Pendant longtemps, parler d’immobilier haut de gamme revenait à évoquer l’emplacement, la surface, l’architecture, les finitions et les infrastructures. Ces attributs restent importants, mais une nouvelle dimension gagne du terrain : la capacité d’une maison à accompagner les différentes étapes de la vie.
Cette perspective s’inscrit dans une réflexion de plus en plus présente sur la longévité et sur la manière dont les espaces dans lesquels nous vivons peuvent accompagner les différentes phases de la vie.
Un rapport 2026 de Sotheby’s International Realty, élaboré à partir d’informations fournies par des professionnels de l’immobilier opérant sur le segment des biens à partir de 10 millions de dollars, a identifié la longévité comme une tendance significative dans ce segment. Selon l’étude, près de 38 % des professionnels interrogés ont indiqué que la possibilité de vieillir chez soi devient un facteur de plus en plus déterminant dans les décisions des acheteurs.
La même enquête montre que 62 % des professionnels consultés considèrent le style de vie comme un facteur de plus en plus important pour les acheteurs de biens haut de gamme.

Une maison qui accompagne la vie
Penser la longévité ne signifie pas concevoir une maison spécifiquement pour la vieillesse. Cela signifie se demander si cette résidence restera pertinente au fil des changements de la vie.
Des espaces ouverts, une bonne lumière naturelle, une circulation fluide, peu de différences de niveau et des pièces pouvant remplir plusieurs fonctions sont autant de caractéristiques susceptibles de favoriser cette flexibilité.
Une suite au rez-de-chaussée, par exemple, peut être un choix architectural pratique aujourd’hui et continuer à l’être à l’avenir. L’essentiel est de penser la maison non seulement pour le moment de l’achat, mais aussi pour l’histoire qui s’y construira.

Quand le wellness entre dans l’architecture
Le concept de wellness prend lui aussi de l’importance dans les discussions sur l’avenir des espaces dans lesquels nous vivons.
Le Global Wellness Institute (GWI) définit l’immobilier bien-être comme des environnements construits, conçus, réalisés et exploités de manière proactive pour soutenir la santé globale de leurs occupants, visiteurs et de la communauté. Selon les dernières données de l’organisation, ce marché a atteint 876 milliards de dollars US en 2025, avec une projection à 1,8 billion de dollars US en 2030.
Selon le GWI, ce concept peut s’appliquer à différents types et échelles de projets, d’une résidence à des communautés entières, et ne se limite pas au marché du luxe ni à la présence de certaines commodités. La démarche prend en compte, de manière intentionnelle, différentes dimensions du bien-être dans la conception et l’exploitation des espaces.
Dans la pratique, cela peut se traduire par des choix liés à la qualité des environnements, à l’intégration avec la nature, à la possibilité de bouger et de pratiquer une activité physique, à la convivialité et à la création d’espaces dédiés au repos et à l’équilibre.
Plus qu’un simple ajout de commodité à un bien, cette perspective propose de considérer l’environnement bâti comme une partie intégrante de l’expérience de vie — une approche qui gagne en pertinence à mesure que la santé, le bien-être et la qualité de vie occupent une place croissante dans les débats sur l’architecture et l’habitat.
Le luxe de vieillir sans avoir à déménager
Cette transformation comporte aussi une dimension pratique. Une résidence conçue pour accompagner différents moments de la vie peut permettre à ses occupants d’adapter les espaces à l’évolution de leurs besoins.
C’est pouvoir imaginer des enfants grandir dans cet environnement, recevoir des amis, travailler à domicile, transformer un espace au fil des années ou simplement continuer à y vivre à mesure que de nouvelles étapes arrivent.
Plus qu’acheter un bien qui répond au présent, il s’agit de considérer un patrimoine capable d’accompagner une histoire.
L’avenir du luxe se trouve peut-être dans ce qui ne cherche pas à attirer l’attention
Le prochain grand symbole de sophistication ne sera peut-être pas ce qui impressionne immédiatement, mais ce qui demeure pertinent au fil du temps.
Une architecture qui vieillit bien. Un espace confortable. Une maison qui offre de l’intimité. Des lieux capables d’assumer de nouvelles fonctions. Une relation harmonieuse avec la nature et l’environnement.
Ce sont des caractéristiques qui n’apparaissent pas toujours dans une fiche technique, mais qui peuvent faire partie intégrante de l’expérience d’habiter. Au fond, parler de longévité sur le marché immobilier, c’est parler d’un changement de perspective.
Nous ne choisissons plus seulement où nous voulons vivre. Nous choisissons comment nous voulons vivre — aujourd’hui et dans les prochains chapitres de notre histoire.
Et c’est peut-être là l’une des définitions les plus contemporaines du luxe : avoir une maison qui non seulement accompagne la vie, mais qui lui donne tout son sens.
Trouver un bien qui accompagne votre style de vie
Choisir une résidence, c’est aussi choisir la manière dont nous voulons vivre. C’est pourquoi, au-delà de la découverte de biens, pouvoir compter sur un accompagnement qui comprend votre moment de vie, vos priorités et la façon dont vous souhaitez vivre peut tout changer.
Regina Marchi Prestige accompagne ce choix de manière personnalisée, en reliant des personnes à des biens qui font sens pour leur histoire et leurs projets de vie.
Sources et références :
Sotheby’s International Realty, 2026 Mid-Year Luxury Outlook.
Global Wellness Institute, Wellness Real Estate Market Reaches $876 Billion—Forecast to Hit $1.8 Trillion by 2030 (2026).
